Histoire de l’énergie Enregistrer au format PDF

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lundi 9 octobre 2017 par Matthieu Giroux

Contrairement à ceux qui croient que l’argent est une richesse, alors que ce n’est qu’un moyen d’en avoir, il faut savoir que l’énergie est la base essentielle de notre économie. En effet nous avons en tête les révolutions technologiques, comme le domptage du feu puis de l’animal, puis celui de l’énergie fournie par le soleil et l’eau, puis celui des énergies fossiles, enfin l’évolution vers la science des isotopes, c’est à dire le nucléaire, ce qui constitue la matière.

Pourquoi l’énergie ?

Il convient d’abord de dire que toutes les énergies dont nous disposons sont naturelles, et que la nature contient aussi l’ensemble de l’univers, que nous essayons maintenant de maîtriser. L’humain ne fait que manipuler la nature grâce à la science et à sa créativité.

Ensuite nous ne pouvons être nombreux sur la planète que grâce aux énergies permettant de :

  • Chauffer pour empêcher les maladies.
  • Maîtriser la nature avec les outils industriels et la science.
  • Nous donner du temps pour réfléchir afin de faire évoluer notre science et notre industrie.

Ainsi on peut dire que notre économie est basée sur l’énergie, pas sur l’argent. En effet, les atomes, qui composent la matière, sont de l’énergie inerte.

Le feu

Au départ nous avions besoin de grands espaces pour nous nourrir, car nous vivions de la chasse puis de la cueillette. La chasse sans l’énergie fournie par le feu ne permettait pas de survivre suffisamment longtemps, car le feu nous permettait de chauffer les aliments afin de les conserver plus longtemps. Nous nous sommes vite sédentarisés avec la cueillette, mais nos premières villes était minuscules, car il fallait à l’époque une surface de 10 km2 par habitant pour survivre grâce au feu.
Les énergies de la biomasse, que nous évaluons à 4 000 en production d’énergie théorique, avec l’utilisation du feu, nous ont permis de connaître un premier bon. On a connu le solaire, qui permet d’une certaine manière de connaître de l’efficacité avec les moulins à vent et les fours solaires.

La maîtrise de la faune et de la flore

L’irrigation et l’élevage nous ont alors permis d’augmenter les gains par surface. Puis l’écriture, nécessaire à la finance permit de mettre par écrit les réflexions de nos scientifiques et penseurs, dont certains, comme Aristote, ont défini que la démocratie réelle, donc participative, permet d’optimiser une société pour servir l’humain. Les grecs ont ainsi défini qu’une société basée sur l’esclavage des personnes ne sert pas l’humain, court donc à sa perte. Ainsi les esclaves ne créent pas suffisamment de travail pour le reste de la population, entraînant les famines et une implosion de la société.

L’énergie du soleil

Il faut savoir que, d’après les scientifiques et le livre définissant l’économie, de Lyndon Larouche, l’énergie fournie par le soleil est de 0,2 kW/m2. Le moulin à vent fut ainsi une belle invention, car il permit de maîtriser une partie de l’énergie fournie par le soleil. Cette énergie était directement transformée en travail d’outils, qui n’avaient pas besoin de fonctionner à plein temps. Ainsi le pain est, depuis, plus facilement assimilé. Alors, une éolienne ne pourra pas fournir un travail aussi optimisé qu’un moulin à vent de la même époque. En effet une éolienne va transformer le vent en électricité, elle-même de nouveau transformée en travail d’outils ou en chaleur.

Le photovoltaïque que l’état sur-finance en 2011 est en lui-même pire que les agrocarburants. En effet au moins, avec les agrocarburants, il y a des plantes, alors que les panneaux photovoltaïques remplacent les plantes. Ainsi les serres solaires coûteuses, mises en place par des rentiers, empêchent aux plantes qui sont à l’intérieur de pousser au mieux. En plus le coût en énergie d’un panneau photovoltaïque est considérable, alors que, rappelons le, l’énergie fournie par le soleil est de 0,2 kW/m2. Enfin comme les éoliennes il est préférable d’utiliser des fours solaires, ou bien des panneaux solaires à eau chaude, pourtant peu efficaces, plutôt que de passer par l’intermédiaire électricité.

Les moteurs

À l’époque de la première révolution industrielle, nous avons trouvé des sources d’énergie plus denses que la biomasse, comme le charbon, de valeur 8 000, à la première révolution industrielle. Puis le pétrole, de valeur 11 000, ensuite la liquéfaction du gaz, de valeur 12 500. Le charbon, qui a pourtant permis moins d’esclavagisme, est très polluant et radioactif avec le carbone 14. Il a pour vocation à remplacer le nucléaire, selon les pseudos-écologistes. En effet, les énergies solaires ont besoin du charbon pour la fabrication, mais aussi pour les moments où le soleil n’est pas présent suffisamment.

Le moteur à explosion a, alors, permis de mieux maîtriser la nature. On a ainsi pu réaliser des grands travaux permettant de stocker l’eau, puis de s’en servir en inventant l’hydroélectricité. L’ensemble des barrages que nous avons construits ont alors apporté à la nature une expansion sans précédent. Il est à noter qu’il reste encore des grands travaux à effectuer, notamment celui de rediriger des grands fleuves, allant directement vers la mer, vers les déserts, servant actuellement et pour certains à l’élevage, malheureusement.

La fission puis la fusion

En 1942 a été découvert la fission de l’uranium, de valeur 1 000 000 0000. Elle a donc eu vocation à être utilisée ensuite. Cette énergie n’est pas suffisamment dense et stable comparée à la fission thorium-uranium, qui aurait pu être utilisée dès le début des réacteurs nucléaires.

Lyndon Larouche, le scientifique et économiste américain ayant déterminé la crise d’aujourd’hui dès les années 1950, indique que le nucléaire est certes coûteux pour la création de réacteurs, mais que l’énergie provenant des atomes, et non plus des liaisons au sein des molécules, permet de dégager une énergie considérable, permettant suffisamment d’énergie non seulement pour le travail de nos outils, mais aussi de notre chauffage. Sachant que la science des isotopes et donc des atomes est plus productive en énergie que la science des liaisons chimiques et des molécules, nous pouvons donc disposer d’une énergie considérable en cassant, voire en fusionnant des atomes.

Les écologistes sont d’accord pour dire que la fusion est écologique. Seulement ce que beaucoup ne disent ou ne savent pas c’est que les étapes qui mènent vers la fusion permettront de brûler les déchets des centrales de la génération précédente. C’est pour cela que l’on dit que les EPR ne créent pas de nouvelle génération de centrales. Ces centrales sont des centrales à uranium.

La fission nucléaire aurait dû être celle du thorium, 4 fois plus présent que l’uranium, permettant des centrales ayant existé, produisant 4 fois moins de déchets 100 à 10 000 fois moins durables pour la plupart. Ces centrales au Thorium ont été testées dans les années 1960 à Oak Ridge pendant 4 ans. Déjà les réacteurs à sels fondus existaient et permettaient moins de risques.

Ainsi les centrales de génération suivante pourront être arrêté beaucoup plus facilement qu’actuellement. Le thorium aurait dû être un choix orientant nos pays vers la paix. La fission a pour seul objectif la mise en place de la fusion nucléaire, par l’hydrogène voire plus facilement par l’hélium 3 et le deutérium, permettant de brûler les déchets de la fission nucléaire.

Les déchets nucléaires peuvent en fait redevenir stables avec le projet pilote MYRRHA. Autrement dit, des déchets peuvent retrouver une forme normale. L’énergie du thorium est la plus stable que l’on connaisse. Les réacteurs au thorium tels que le mini-FUJI et un vieux projet allemand peuvent être arrêtés en produisant moins de déchets, voire en recyclant des déchets. L’énergie nucléaire est utilisée au tiers. Cependant les 2 tiers restants permettraient de chauffer des villes avec une perte minime. On pourrait aussi recharger les voitures à hydrogène ou à pile à combustible. La technologie permet maintenant cela.

Le thorium-uranium permettrait de réutiliser les bombes atomiques, pour produire de l’énergie avec le plutonium. Mieux il permettrait cette fois-ci d’améliorer la nature en verdissant les déserts, avec notamment la dessalinisation de l’eau de mer, près des côtes et le pompage en masse au-dessus du Sahara. En effet de l’eau passe en dessous du Sahara pour aller dans la mer.

Il n’est donc en aucune manière question de baisser la production d’énergie, par ailleurs propre avec le thorium et MYRRHA. Pourtant la population mondiale peut encore monter à 25 milliards d’individus. Pourtant la dépopulation a commencé et les courbes démographiques fléchissent. La finance est en train de créer un génocide en revenant à des énergies moins denses, par conséquent moins utiles.

Le danger du plutonium

En découvrant de nouveaux isotopes radioactifs dans les années 1960, les chercheurs ont été orientés vers la production du plutonium, le déchet permettant l’arme nucléaire, aujourd’hui inutile parce que la plupart des pays puissants l’ont. Nos politiques agissant d’ailleurs plutôt comme des enfants ne comprennent pas les dangers de cette puissance. Ou bien ils ne les connaissent qu’après y avoir réfléchi, comme Paul QUILÈS. Paul QUILÈS indique que le désarmement nucléaire implique une coopération active entre les pays, basée sur l’utopie. Cheminade parle de développement.

Nous transformons des énergies vers d’autres énergies afin de pouvoir les utiliser. Il y a de la perte à chaque conversion. Le nucléaire permet de faire ce qu’on faisait déjà, avec des possibilités supplémentaires. Le thermique est central dans l’utilisation d’énergie. On peut passer d’une énergie à l’autre avec des pertes. Le chimique, la mécanique et le nucléaire permettent par exemple de créer de l’électrique, pas en quantités équivalentes. L’électrique est réutilisé vers d’autres énergies.

La production d’énergie et la croissance sont intimement liées. Les sources d’énergie les plus longues de durée de vie sont l’uranium avec 300 ans de durée, le charbon avec 800 ans de durée pour l’instant, et le thorium-uranium avec une durée de vie de 10 000 ans si on la mettait en place dès maintenant. Ces énergies pourront ensuite être remplacées par la fusion. La torche à fusion permettra de recycler les déchets très facilement.

Sources
1. http://fr.wikipedia.org/wiki/Cycle_du_thorium
2. Livre sur l’économie
3. http://www.espace-sciences.org/conferences/mardis-de-l-espace-des-sciences/energie-nucleaire-de-la-production-d-electricite-a-la-gestion-des-dechets
4. http://www.geowiki.fr/index.php?title=Monazite-%28Ce%29
5. http://www.mindat.org/min-2752.html

Mes Notes

Faites des recherches sur le thorium.


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